Les preuves du hadith qu'il y a parmi les innovations ce qui est bon

 

Al-Boukhariyy et Mouslim ont rapporté d’après ^A'ichah, que Allah l'agrée qu’elle a dit : « Le messager de Allah a dit :

  من أحدَثَ في أمرِنا هذا ما ليسَ منهُ فهوَ رد

  (man 'ahdatha fi 'amrina hadha ma layça minhou fahouwa radd)

 

ce qui signifie : « Celui qui innove dans notre religion une chose qui n'en fait pas partie, elle est rejetée ».

 

Dans ce hadith, il y a un sens qui est prononcé (mantouq) et un sens qui en est déduit (mafhoum), cela veut dire que s'il y a une innovation qui est conforme, alors elle est acceptée.

 

Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam par sa parole :

 

ما ليسَ منهُ 

(ma layça minh) qui signifie : « qui n'en fait pas partie » a ainsi expliqué que la nouveauté est rejetée lorsqu'elle va à l'encontre de la Loi Islamique. Par conséquent, la nouveauté qui est en accord avec la Loi n'est donc pas rejetée.

 

Mouslim a également rapporté dans son sahih le hadith de Jarir Ibnou ^Abdi l-Lah Al-Bajaliyy, qui a dit que le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit :

 

 مَنْ سَنَّ في الإسلام سُنَّةً حسَنَةً فَلَهُ أجرُها وأجرُ مَن عَمِلَ بها بعدَهُ 

 مِن غير أن يَنْقُصَ من أجُورِهم شَىءٌ ومَن سَنَّ في الإسْلامِ سُنَّةً سَيّئةً 

كانَ عليه وِزْرُها ووِزْرُ مَن عَمِلَ بِها مِنْ بَعْدِه

مِن غَيرِ أن يَنْقُصَ مِن أَوزَارِهم شَىءٌ

 

 (man sanna fi l-'islami sounnatan haçanah falahou 'ajrouha wa 'ajrou man ^amila biha ba^dah min ghayri 'an yanqousa min 'oujourihim chay', wa  man sanna fi l-'islami sounnatan sayyi'ah kan ^alayhi  wizrouha wa wizrou man ^amila biha min ba^dih min ghayri 'an yanqousa min 'awzarihim chay') ce qui signifie : « Celui qui instaure dans l’Islam une bonne sounnah aura une récompense et une récompense chaque fois que quelqu'un après lui l'accomplira, sans qu'il leur soit diminué quoi que ce soit de leurs récompenses ; et celui qui instaure dans l'Islam une mauvaise tradition se chargera d’un péché et d'un péché chaque fois que quelqu'un après l'accomplira, sans que leurs péchés ne soient diminués en rien ».